l'obsédé textuel

Léquipe de l'Obsédé s'est trouvée confrontée à quelques problèmes techniques... donc, le dernier journal de l'année n eparraîtra pas en papier... il y a tout de même un avantage pour les lecteurs : c'est gratuit et il sera possible de débattre des articles

22 mai 2006

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EDITO

Et voilà, déjà le dernier numéro de l’année (et on ne perd pas les bonnes habitudes : cet édito commence par ce que tous les profs nous interdisent de faire  ‘Et’ « On ne commence jamais une phrase par ‘et’ voyons ! »)… C’est toujours triste les adieux… et puis (héhé), que dire ? Nous n’avons pas toujours vécu une grande histoire d’amour avec notre lectorat… Au moins, nous avons suscités des réactions, et pour nous, une réaction négative vaut mieux que l’indifférence (quoi de plus dur en amouuuur !). Nous n’étions pas une grande histoire romantique mais plutôt des amants aventureux… trop au goût de certains, qu’ils préfèrent une petite histoire sans risque ou attendent encore le prince charmant… Mais peut-être n’étions-nous pas des séducteurs expérimentés…

Mais, tournons-nous un peu vers l’avenir… C’est vrai ! On va pas tomber dans le romantisme après vous avoir balancé les propos de Docteur Know (que nous avons d’ailleurs enfermé depuis déjà quelques mois dans l’armoire à archives, paix à son âme…), revenons un peu sur terre. Certains aiment ce journal, et même ceux qui ne l’aiment pas, ils s’ennuieraient s’ils n’avaient plus personne à critiquer… Il serait dommage que ce cher Obsédé tombe à nouveau dans un triste néant (oh, mon dieu, voilà le romantisme qui me reprend, c’est si déchirant les adieux). En effet, la plupart des rédacteurs, comme vous l’aurez sans doute remarqué, sont des Terminales, et, utopistes qu’ils sont, ne pensent pas rester quelques années de plus au lycée. Pour que ce journal (si beau, si pertinent, si intéressant… eh… mais si, je vous promet… non ? … bon, vous pouvez faire comme si tout de même, mince quoi !) vive (eh oui, je suppose qu’un retour est nécessaire pour savoir de quoi il était question avant cette satanée parenthèse), il faut (oh ! bon, je crois qu’il faut relire la phrase sans les parenthèses pour comprendre en fait…) une nouvelle équipe (bon ,promis j’arrête…) pour l’an prochain (ok, ok… oh, faut pas se fâcher !), et qu’elle soit motivée (non, mais j’arrête, là on parle de choses sérieuses.) car un journal n’est pas qu’une partie de plaisir (enfin quand même…). Je ne sais pas moi… On a une machine à café (vieille et à changer mais…)… une grosse clope en polystyrène … ça vous donne pas envie e prendre la suite ? Vous aurez la gloire, l’argent, la célébrité !…cocteau_cento2

 

 

Si ce touchant discours vous a convaincu, venez nous voir, on veut bien vous aider un peu au début…

 

 

La Rédac’ 

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24 mai 2006

Alfred Jarry ou la déception du mois

arrobe_ubu_copie    Alfred Jarry... Ce nom ne vous dit rien ? C'est que les manuels de français ne vous passionnent pas... Mais ce n'est pas grave, voici une petite séance de rattrapage... Si vous ne connaissez pas le nom de ce dramaturge, celui de son principal personnage ne doit pas vous être inconnu: Père UBU. C'est à lui que l'on doit l'adjectif "ubuesque" désormais entré dans le langage courant.

 Pour comprendre le titre de cet article, suivons mon chemin initiatique. Donc, parlons d'Ubu roi. Dans cette pièce il est bien évidemment question du père Ubu (comme le nom l'indique... (oulala, quelle analyse littéraire ! c'est à ressortir dans un commentaire, un truc aussi recherché !) qui est... comment dire... ubuesque ! Pour résumer, ce personnage est un bouffon, il incarne tout le ridicule possible et imaginable. Et c'est ce personnage qui décide sur un coup de tête de devenir roi de Pologne... Bon, je suis pas là pour vous raconter l'histoire, mais vous pouvez toujours le lire, c'est plutôt drôle pour un classique (ça peut faire disparaître les a priori de certains...).

    Afin de mieux me faire comprendre, je vais vous citer quelques répliques (dans lesquelles on pourra noter l'influence de cette oeuvre de la fin du 19ème sur le théâtre dit d'avant-garde des années 50) :ubu2

"Merdre!" (ça c'est la première réplique)

"Et maintenant, je vais foutre le camp. (il tombe en se retournant) Oh! aïe! au secours! De par ma chandelle verte, je me suis rompu l'intestin et crevé la bouzine!"

"Ah! saleté! le mauvais droit ne vaut-il pas le bon ? Ah! tu m'injuries, Mère Ubu, je vais te mettre en morceaux."

"Cornegidouille! Ouvrez. de par ma merdre, par saint Jean, saint Pierre et saint Nicolas! ouvrez, sabre à finances, corne finances, je viens chercher les impôts!"

"Sabre à finances, corne de ma gidouille, madame la financière, j'ai des oneilles pour parler et vous une bouche pour m'entendre. (éclats de rire) Ou plutôt non ! Vous me faites tromper et vous êtes la cause que je suis bête !"

    Je ne sais pas si ça vous aide à vous faire une idée mais on va faire comme si...

    L'auteur (Alfred Jarry donc) est né à la fin du 19ème siècle, il a fait des études longues (ce qui, à l'époque, était réservé à une élite). Lors de ces études, il a eu des professeurs (jusque là, rien de bien étonnant), mais il a surtout eu (vers ses 15 ans si je ne m'abuse) un professeur de physique qui a changé sa vie... non pas parce qu'il lui a donné goût à sa matière mais parce que ce "P. H." était le futur Ubu. C'est donc adolescent et pour se moquer d'un professeur qu'Alfred Jarry a ébauché un futur grand classique novateur du théâtre...

     Et alors tous ceux qui ont lu le titre commencent à en avoir ras le bol que je fasse l'éloge d'une personne alors que j'ai dit que cette personne m'avait déçue, mais pour être déçu, ne faut-il pas un premier sentiment contraire ? (dans la série, celui-là vous pouvez le caser en philo, mais je vous garantis pas une super note).

ubu_3_0_5   Donc, petit Alfred a grandi, il a représenté Ubu en marionnettes, puis il l'a fait jouer par des comédiens, dans une mise en scène avant-gardiste, dans des costumes avant-gardistes (je vous laisse juger : "Costume de musicien hongrois très collant, rouge. Grand manteau, grande épée, bottes crénelées, tchapska à plumes." en fait, c'est peut-être pas si comique, mais ça me fait rire...) enfin la totale : "Nous allons passer avec trois actes qui sont sus et deux qui sont sus aussi grâce à quelques coupures. J'ai fait toutes les coupures qui ont été agréables aux acteurs (même de plusieurs passages indispensables au sens de la pièce) et j'ai maintenu pour eux des scènes que j'aurais volontiers coupées.".

     C'est un peu élitiste, mais bon, il faut bien que du théâtre qui ne soit pas qualifié de "tout public" existe, il y en a qui aiment Arte et d'autres M6 comme il y en a qui aiment le boulevard et d'autres le théâtre "intello". Mais M. Jarry va plus loin, Monsieur fait le beau, Monsieur théorise sur le Théâtre... et là, ça fait mal !

Je vous laisse juger :

- Le public n'est capable de comprendre une pièce qu'imparfaitement, et encore, si on lui explique clairement et plusieurs fois et il est dommage de ne pas pouvoir expulser de la salle les personnes trop bêtes pour comprendre

- Si on voulait "s'abaisser" à faire des pièces que le public comprenne, il faudrait qu'il n'arrive que des choses quotidiennes à des personnages qui pensent comme lui

- Il n'y a certainement que 500 personnes dans le monde qui ne soient pas débiles (apparament, Jarry en fait partie! rien que ça !)

- Si une pièce n'a pas de succès, c'est parce que le public est trop bête

    Pour résumer, il y a "l'élite", "les intelligents", "les génies" et "l'infinie médiocrité de la foule", les "muffles", j'en passe et des meilleures...
(je passe sur les propos mysogynes...)


Ca ne vous rappelle pas quelqu'un, cette dualité élite/autres ?

    Voilà, à vous de juger... Jarry ne serait-il pas un peu Ubu avec sa démesure égocentrique ? Non, non sûrement pas, il est certain qu'un humour si fin... de par ma merdre, c'est inaccessible pour des imbéciles de notre sorte !

La Ptit'Féedée

uburoi

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25 mai 2006

Apparence et clairvoyance

On prend souvent en vulgaireillustr1

Les apparences qui exprime davantage

L’envie de plaire comme de faire avec quelqu’un la paire

On voit dans leurs yeux une envie de partage

Mais on constate plus encore

L’insistance, qui peut paraître atypique,

De l’ornement dont elles vêtissent le corps

Au point que parfois cela semble pathétique

Et de cas particulier

On passe à une catégorie de personnes édifiées

Comme symbole de la superficialité

Ainsi l’image bien qu’indissociable de la personne

Comme le concevait Henri Bergson

Diverge avec son contenu profond

Et ouvre aux préjugés la porte

Laissant libre cours aux fadaises de toutes sortes

De la même manière qu’un mangeur de bonbons

Devant la télé se vautre et juge

Les caractères abusifs, stupides et démentiels

Qu’il attribue par la suite à des personnes du monde réel

Engendrant ainsi un effroyable déluge

De simplification et de perversion

Et fait tomber l’esprit dans la panade

De son potentiel de réflexion

Qui lui fait trouver la vie fade

Paul

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29 mai 2006

Okän de Guerlà, ou la quête des terres plaines

 

...Il sauta lestement sur sa monture, et le narack se mit lourdement en branle.

                *****************

 

La nuit ne tardais pas tomber, ici, dans les terres pleines, et Okän n’avait toujours pas trouvé d’abri pour dormir.
« Regarde, Arbal, on dirait qu’il y a une lumière là bas…Avec un peu de chance, ce sera un endroit accueillant où nous pourrons nous reposer, et nous ne seront pas obligés de passer la nuit en pleine forêt… »
En s’approchant, Okän fut soulagé de constater que la lumière provenait d’une petite chaumière .La masure était certes misérable, mais ne semblait  pas hostile.
Okän se laissa glisser à terre, appréciant la fermeté du sol après une longue journée passée à voyager. Il essaya tant bien que mal de brosser ses vêtements pour les débarrasser de toute la poussière qui s’y était accumulée, et frappa à la porte.
Celle-ci s’ouvrit dans un atroce grincement, et une vieille, très vieille femme apparut sur le seuil.
« Bonsoir. Je m’appelle Okän de Guerlà, du village de Minosi. Je compte rejoindre la ville de Samäl-Rek par la route la plus directe. Je vous en prie,  accepteriez  vous de me loger pour une nuit ? »
Le garçon débita son petit texte, avec peut-être un peu de monotonie dans la voix.
Cela faisait une semaine qu’il répétait la même chose, cela à chaque fois qu’il rencontrait quelqu’un.
La vieille femme le jaugea un instant du regard, puis lui ouvrit grand la porte avec un sourire chaleureux.
« Entre, mon garçon, commença-t-elle d’une voix chevrotante, tu m’as l’air épuisé…
Je ne vis que très modestement, mais j’ai de quoi te nourrir pour ce soir… »
Okän remercia abondamment la grand-mère, soulagé de n’avoir pas à passer la nuit dehors par cette fin d’automne où le froid commençait à se faire mordant.
« Tiens, installe toi dans ce fauteuil près du feu, le repas est bientôt près. »
Okän pris place à l’endroit indiqué, juste en face de la vieille femme.
Celle-ci le détailla du coin de l’œil. Le jeune homme semblait avoir moins d’une vingtaine d’année, et son corps, fin et sec, trahissait une force physique due à un long entraînement de guerrier. Son visage était harmonieux, et son regard, sous ses cheveux blonds cendrés et en bataille, était à la fois doux et farouche, déterminé, brillant d’une lueur intelligente.
La vieille femme fut frappée par un détail, insignifiant pourtant : ses doigts, très longs et très fins, aux ongles taillés comme des griffes.
« Vous m’observez d’un œil scrutateur, grand-mère… »
« Hum, j’étais en train de me dire que vous sembliez bien jeune pour parcourir ainsi les chemins… »
« J’ai dix-neuf ans.»
« Ce n’est pas tant que ça. »
« Et pourtant…. »
« Et pourtant ? Poursuis ta phrase, jeune homme. »
« Et pourtant, j’ai été contraint de quitter mon village natal. Du jour au lendemain j’ai été déraciné, et j’ai dû me débrouiller seul sur les routes.
Mais croyez moi, je n’en suis pas plus malheureux. Je commençais à tourner en rond, là bas ...
En partant pour Samäl-Rek, j’étais sûr de pouvoir faire quelque chose de ma vie. Un petit village des terres pleines n’offre pas de grandes possibilités d’avenir à un jeune entraîné à combattre. »
« Pourquoi as tu dû partir ? » demanda la vieille femme d’une voix douce.
« Eh bien…Vous devez le savoir, les terres pleines se meurent…Depuis que, suite à la mort de notre bon roi Sarcel, la perfide Reine Brume Nyrillisilla est montée au pouvoir, le royaume dépérit lentement…A l’image du royaume, les villages se détruisent lentement, surtout à l’Est, qui commence à être ravagé par les maladies, la famine, les batailles…C’est une triste époque pour les terres perdues. Les hommes comme les bêtes périssent un à un, aucun nourrisson ne survit jusqu’à l’âge d’un an…À cause du mauvais temps, les récoltes sont dans un piètre état, et dans les chaumières, les marmites sont vides, et les estomacs crient famines.
Cela me désole…
Comme tout les villages de l’Est, Minosi commence à être anéanti par les circonstances.
Si j’étais resté là bas, j’aurais contraint ma mère et ma sœur à mourir de faim.
J’ai pris ma décision sur un coup de tête, mais je ne la regrette pas. Au moment où j’ai quitté le village, ma mère et ma sœur sont en quelque sorte mortes pour moi. Vu la situation inexorable dans laquelle elles sont, elles mourront tôt ou tard. Et en partant, je ne verrais pas le sort s’acharner sur elles. C’est, je crois, une sorte de refus de la réalité. En les quittant, je peux faire semblant de croire qu’elles sont vivantes, qu’elles sont en bonne santé, qu’elles prospèrent… »
Le garçon s’arrêta, car sa voix se brisait.
Après un long moment, la vieillarde prit la parole.
« Je doute que refuser la réalité soit très judicieux. La vérité, tôt ou tard, finit toujours par nous rattraper.
Bon, je crois que le souper est prêt… »
Le lendemain, dès l’aube, Okän enfourchât son narack, et repris son chemin vers Samäl-Rek, tout en méditant les paroles de la vieille femme, qui ne manquaient pas de sagesse…

 

A suivre…



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Les heures de CoL 1

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Les heures de CoL 2

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Les heures de CoL 3

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Les heures de CoL 4

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31 mai 2006

VERBATIMES

Dans les couloirs du métro, c'est vrai qu'on a l'air d'être des troupeaux de moutons. A une époque, je m'amusais à faire "mêêê". Et tout le monde se retournait...C'est drôle, faudrait que vous essayez !
Prof de philoperrot0

Quand la princesse Diana s'est plantée dans son poteau... la pétasse là ! Mais ça n'a aucun intérêt, on s'en tape ! (réactions vives de certains élèves) J'ai fait exprès de dire la pétasse... je fais de la provoc'... Bon, la princesse si vous voulez...
Prof de philo

C'est comme le BAc ! Vous l'avez du premier coup, vous êtes contents un quart d'heure, vous allez boire un coup au bar, vous êtes bourrés, vous oubliez, et le lendemain vous avez déjà mal au crâne.
Prof de philo

flechPour exporter des armes, il faut maîtriser le côté obscur de la force, il faut être un grand Jedi, comme moi !
Prof d'histoire

Prof d'histoire
: Comment on envoie des armes atomiques ?
élève : Par les satellites ?
Prof d'histoire : Ah ben non ! On n'est pas encore Luc Skywalker

élève1 : C'est quand j'ai mes règles, je dis des conneries et ça me fait rire...
élève2 : T'es allée voir un psy ?

C'est la reine d'angleterre qui possède BP, herself, the queen !Bon anniversaire ! Betty !
Prof d'histoire

élève : Oulà ! C'est la Chine ça ?

Prof d'histoire : Non, ça c'est la mer...

J'enlève la veste parce que maintenant ça va être chaud !
Prof d'histoire

C'est un projet avec le lycée, on va libèrer Ingrid Betancour... Je me suis acheté un poncho... Bon, c'est encore une ânerie.
Prof d'histoire

Ce qui est assez fascinant, c'est que les élèves adorent se toucher... ça papouille... c'est assez sympatique au demeurant... J'aurai bien aimé faire ça moi aussi... je me serai  assi à côté d'une fille et pout pout !
smile
Prof d'histoire

- les jeunes, ils sont égoistes, ils s'en foutent des vieux qui meurent de soif pendant la cannicule
si un vieux dit à un jeune "j'ai soif", le jeune lui répond "naaaan"!!
-j'ai chaud
-naaaan!
bravo la jeunesse, BRAVO!!
Prof d'histoire

En 2003, 20 000 morts a cause de la canicule, bravo la jeunesse!
Prof d'histoire

Pendant la commune de paris, les rebelles étaient exécutés sur le champs...hop, fusillés, direct...vous imaginez, une balle qui vous rentre dedans, vous savez une balle ça fait mal.
Prof d'histoire

Ces états là, après la guerre, ils ont disparu comme des barbapapas.
Prof d'histoire


coquillette_d_honneur1

Et la Coquillette ? me direz-vous...


Même si nous n'avons pas pu organiser une grande soirée de remise des prix avec des petits fours, du champagne, des robes pailletées et de l'humour pour tenter de ne pas s'ennuyer, la remise de la coquillete d'or 2006 a eu lieu.

coquillette_d_orPar une décision absolument arbitraire "l'équipe de l'Obsédé Textuel" (ou du moins un ou deux rédacteurs) a décidé à l'unanimité (c'est plus facile dans ces cas-là) de remettre la Coquillette d'Honneur à M. Le Gruiec, professeur d'Histoire, pour l'ensemble de sa carrière phrasdeprofesque, celui-ci l'a acueillie par cette phrase pleine d'émotion : "Je remercie mes parents  et tous ceux qui m'ont soutenu et sans qui  je ne serai pas là... c'est ma femme qui va être fière de moi !"


La Coquillette d'Or a quant à elle été remisé à M. Perrot, professeur de philosophie, pour son petit côté cynique et mysanthrope qui nous a séduit.


 

L'avantage des verbatimes sur blog : c'est évolutif, nous pouvons en rajouter autant que nous voulons... alors n'hésiter pas à nous donner les votres dans les commentaires...

Posté par ptitfeedee à 18:47 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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